
Deux chasseurs furtifs F-35 de l’OTAN ont été déployés depuis la base aérienne d’Evenes, en Norvège, dans le cadre d’une mission de Quick Reaction Alert (QRA), après la détection d’un avion de reconnaissance russe IL-20 COOT-A volant dans l’espace aérien international au nord du Finnmark.
Selon le @NATO_AIRCOM, il s’agissait de la première mission réelle coordonnée par le nouveau Centre d’opérations aériennes combinées (CAOC) de Bodø, chargé de surveiller et de contrôler les activités aériennes de l’Alliance dans l’extrême nord de l’Europe.
+ Honda présente la gamme Rebel 2026 avec la technologie E-Clutch et de nouvelles couleurs
Le F-35 intercepteur, exploité par la Force aérienne royale norvégienne, a identifié l’IL-20, un avion de renseignement électronique (ELINT) utilisé par la Russie pour la collecte de signaux et la surveillance des communications, fréquemment observé à proximité de l’espace aérien de l’OTAN.
La mission d’alerte rapide constitue une composante essentielle de la défense aérienne intégrée de l’Alliance atlantique, garantissant une réponse immédiate à toute présence d’aéronef non identifié près de l’espace aérien allié.
Qu’est-ce que l’IL-20 COOT-A ?
L’IL-20 “Coot-A” est un avion de reconnaissance et de renseignement électronique développé par le Ilyushin Design Bureau dans les années 1960 et largement utilisé par la Force aérienne russe. Basé sur le transport militaire IL-18, l’appareil a été adapté pour des missions de surveillance et de collecte de données grâce à des capteurs spécialisés, des antennes latérales, des systèmes optiques et des radars longue portée.
Sa fonction principale est d’intercepter les signaux radar, les communications et les activités électroniques de puissances étrangères, fournissant ainsi des informations stratégiques sur l’environnement tactique et la présence des forces de l’OTAN.
Malgré son design ancien et ses moteurs à turbopropulseurs, l’IL-20 reste en service grâce à son autonomie de vol supérieure à 6 000 km et à sa capacité d’opérer dans les régions arctiques et la mer de Barents — des zones sensibles de surveillance entre la Russie et les alliés de l’OTAN.
Source et images : NATO Air Command / @NATO_AIRCOM. Ce contenu a été créé avec l’aide de l’intelligence artificielle et révisé par l’équipe éditoriale.
