
Une action collective intentée au Texas, aux États-Unis, accuse General Motors (GM) de négligence dans la gestion des défaillances de sécurité de ses systèmes de clé sans fil et d’allumage, rendant les camionnettes et les SUV de grande taille faciles à voler.
Le procès indique que des dispositifs bon marché de clonage de signal, largement utilisés par les criminels, parviennent facilement à contourner le système des clés. Sont concernés les modèles fabriqués entre 2010 et 2025 des marques Chevrolet, GMC et +Nissan lance le Patrol Nismo avec un moteur de 495 ch, exclusif pour les marchés du Moyen-Orient
L’affaire a été lancée par Jeremy Burkett, propriétaire d’un GMC Sierra 2016 volé de chez lui il y a trois ans. Bien qu’il ait acheté une version plus récente du même modèle, il affirme que le véhicule reste vulnérable au même type d’attaque. Selon la plainte, GM aurait eu connaissance de ces failles de sécurité, mais a choisi de ne pas prendre de mesures efficaces pour corriger le problème.
Ce type de défaillance a déjà affecté d’autres constructeurs dans le passé. En 2023, Hyundai et Kia ont conclu un accord de 200 millions de dollars après une vague de vols de modèles sans allumage par bouton-poussoir, alimentée par des vidéos virales sur les réseaux sociaux.
GM, qui a déjà fait face à une action similaire impliquant le Camaro, fait maintenant face à un procès portant sur une gamme encore plus large de véhicules, ce qui pourrait représenter un nouveau défi pour sa réputation et ses clients.
Source : Car and Drive | Photo : Instagram @generalmotors | Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA et révisé par notre équipe éditoriale
