
L’US Air Force a publié une photo d’un drone MQ-9 Reaper situé sur la base aérienne de Kunsan, mettant en avant les opérations en cours en Corée du Sud.
Selon Defence Blog, l’image, partagée mardi dernier (13 janvier), montre le MQ-9 Reaper assigné au 431ᵉ Escadron de Reconnaissance Expéditionnaire dans un hangar de la base aérienne sud-coréenne.
L’US Air Force a indiqué que la présence de l’escadron renforce l’engagement des États-Unis envers la sécurité sur la péninsule coréenne et fournit une capacité conjointe pour répondre aux menaces et aux situations émergentes.
Le MQ-9 Reaper est un aéronef télépiloté utilisé pour la collecte de renseignements, le suivi des cibles et les missions d’attaque. Il est équipé de capteurs avancés, d’une interface de contrôle au sol et de communications par satellite pour des opérations prolongées.
Il convient de rappeler que l’année dernière, une série de problèmes techniques a été signalée sur un autre MQ-9 assigné à la région. En novembre, les États-Unis ont dû abattre un MQ-9 sur la côte ouest de la Corée du Sud après un dysfonctionnement survenu lors d’une mission de routine près de l’île Maldo-ri.
Selon les médias locaux, il y a eu une défaillance de communication entre le drone et sa station de contrôle au sol, y compris des interruptions des fonctions de télécommande. Après avoir constaté ces défaillances, l’US Air Force a tenté de larguer le carburant pour stabiliser l’aéronef, mais sans succès.
Les forces américaines ont alors procédé à un abattage contrôlé au-dessus de la mer afin d’éviter le risque d’une descente incontrôlée ou de débris tombant sur des zones peuplées ou sensibles. L’US Air Force a décrit cette action comme nécessaire pour garantir la sécurité publique.
En décembre, elles ont annoncé avoir récupéré l’aéronef abattu. Selon le commandement, la 8ᵉ Escadre de chasse de l’US Air Force, en coopération avec la Marine et la Garde côtière sud-coréenne, a localisé les débris près de l’île Maldo-ri et a relevé les restes du fond de la mer.
L’opération de récupération a permis au service de protéger les composants sensibles et d’examiner l’état de l’aéronef après les défaillances identifiées. À ce jour, aucun détail supplémentaire sur la nature du dysfonctionnement n’a été divulgué.
Photo : Landon Gunsauls. Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA et révisé par l’équipe éditoriale.
