
Le Danemark renforcera son contrôle sur l’ouest de la mer Baltique en déployant ses systèmes de missiles d’attaque navale (NSM), a révélé le ministère de la Défense danois.
Selon le portail ukrainien Militarnyi, les premiers systèmes NSM, dès leur entrée en service, devraient être déployés à la base navale de Korsør, au Danemark.
Selon le ministre de la Défense Troels Lund Poulsen, la principale mission des forces armées du pays est de garantir le contrôle et la liberté d’action dans les eaux danoises, qui servent de routes d’accès critiques à la mer Baltique.
De plus, le Danemark déploiera un navire spécialisé à la base navale de Frederikshavn pour protéger l’infrastructure sous-marine de la région de la Baltique, que Poulsen a qualifiée de critique pour le pays.
En décembre 2025, le Danemark a révélé qu’il renforcerait sa défense côtière en achetant de nouveaux systèmes de missiles anti-navires sous forme de missiles d’attaque navale (NSM) en réponse aux menaces croissantes de la Russie.
Le contrat est estimé à plus de 100 millions d’euros. Cependant, le gouvernement danois n’a pas révélé le nombre de lanceurs et de missiles commandés, se contentant de préciser que les premières livraisons sont prévues pour 2026.
Le Naval Strike Missile (NSM), développé par la société norvégienne Kongsberg, est un missile anti-navire de nouvelle génération, subsonique et de haute précision, conçu pour cibler des objectifs de surface et terrestres.
Il mesure environ quatre mètres de long et pèse environ 410 kg au lancement. Le NSM est équipé d’une ogive combinée et d’un système avancé de reconnaissance des cibles, offrant une grande précision même dans des conditions de combat complexes.
Pour le vol, le missile utilise un moteur à turboréacteur TRI-40 combiné à un propulseur à carburant solide. Son rayon d’action maximal dépasse 185 kilomètres, et l’ogive pénétrante à haute explosion pèse environ 120 kg.
Le NSM est activement intégré aux forces navales des pays de l’OTAN. Avec cet achat récent, le Danemark devient le cinquième pays de l’alliance à acquérir ce système, après la Pologne, les États-Unis, la Roumanie et la Lettonie.
Photo : Kongsberg. Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA et révisé par l’équipe éditoriale.
