L’Australie choisit SeaRAM pour ses nouvelles frégates Mogami du programme SEA 3000

L’Australie choisit SeaRAM pour ses nouvelles frégates Mogami du programme SEA 3000
L’Australie choisit SeaRAM pour ses nouvelles frégates Mogami du programme SEA 3000 (X @Defence_IDA)

L’Australie a confirmé le choix du système SeaRAM pour équiper les nouvelles frégates modernisées de classe Mogami, qui remplaceront les anciens navires de classe Anzac dans le cadre du programme SEA 3000.

Raytheon sera chargé de fournir les lanceurs, les équipements de test et le soutien technique pour les trois premiers navires, actuellement en construction au Japon par Mitsubishi Heavy Industries.

Le SeaRAM est un système de défense à courte portée développé pour intercepter les missiles de croisière, les avions et d’autres menaces aériennes modernes. Cette technologie combine le célèbre système Phalanx CIWS avec les missiles RIM-116 RAM, créant ainsi une solution autonome de protection terminale pour les navires militaires. Les livraisons devraient commencer à la fin de 2028.

Frégate de classe Mogami de la marine japonaise. Photo : Wikimedia
Frégate de classe Mogami de la marine japonaise. Photo : Wikimedia

Le choix australien suit la configuration déjà utilisée par les frégates japonaises Mogami et 06FFM, sur lesquelles le SeaRAM fait office de principal système de défense aérienne rapprochée. L’un des principaux avantages de cet équipement est son installation simplifiée, car il nécessite moins d’intégration structurelle et électronique que le lanceur Mk 49 à 21 cellules.

Outre les nouvelles frégates Mogami, la Royal Australian Navy étudie également l’extension de l’utilisation du missile RAM à d’autres futurs navires, notamment les frégates de classe Hunter. Dans ce cas, l’objectif est de remplacer une partie des fonctions du Phalanx et d’élargir la capacité de défense contre les drones, les avions et les missiles à des distances allant jusqu’à environ 9 kilomètres.

Source : Naval News | Photo : X @Defence_IDA | Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA et relu par l’équipe éditoriale

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