
La Chine développe un nouveau missile de croisière furtif conçu pour opérer aux côtés de ses chasseurs de cinquième génération, comme le J-20 et le J-35.
Avec une longueur inférieure à 4 mètres et une portée estimée à 1 330 km, cette arme a été conçue pour s’insérer dans les soutes internes des appareils, permettant ainsi son transport sans compromettre la furtivité pendant la mission.
Le projet met en évidence une série de solutions technologiques destinées à réduire la détection. Parmi elles figurent une tuyère d’échappement crénelée, un empennage en V et un système avancé de refroidissement qui injecte de l’air froid dans le flux du moteur, réduisant ainsi la signature thermique. En outre, l’utilisation d’une isolation en laine de roche et la dissimulation partielle du système d’échappement renforcent sa capacité à échapper aux capteurs infrarouges.
En matière de performances, le missile évolue à vitesse subsonique, un choix stratégique visant à réduire les émissions de chaleur et de bruit. Cette combinaison de grande portée et de faible détectabilité élargit le rayon d’action des frappes, notamment dans les scénarios navals, où des forces peuvent être touchées à grande distance sans avertissement préalable.
L’initiative met également en lumière une différence importante par rapport aux armements des États-Unis. Alors que le missile LRASM doit être transporté en externe, augmentant son exposition au radar, le modèle chinois conserve une furtivité totale en étant emporté en interne. Ce facteur pourrait modifier l’équilibre opérationnel lors d’éventuelles confrontations de haute intensité dans le Pacifique.
China is building a stealth missile small enough to hide inside its fighter jets and hit targets 1,330 km away. Four IR cooling nozzles, a serrated nozzle, and V-tail shielding.https://t.co/RZI56exCKG pic.twitter.com/UtdyskR1PH
— Dylan Malyasov | 🧐 (@DylanMalyasov) 4 mai 2026
Source : Defence Blog | Photo : X @DylanMalyasov | Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA et relu par l’équipe éditoriale
