
L’état-major général de la Pologne prépare un document qui interdirait l’accès des véhicules privés fabriqués en Chine au territoire des unités et institutions militaires du pays.
La mesure est justifiée par des préoccupations liées à la sécurité nationale, a rapporté la Radio polonaise.
Selon des responsables des forces armées, les véhicules chinois modernes sont équipés d’un grand nombre de systèmes électroniques et de capteurs capables de collecter des données sur l’environnement. Les informations potentiellement recueillies comprennent des images photo et vidéo, des enregistrements audio ainsi que des données de géolocalisation du véhicule.
Selon l’évaluation de l’armée polonaise, cet ensemble de données pourrait être exploité à des fins d’espionnage, en particulier dans des zones sensibles sur le plan militaire. Pour cette raison, la restriction ne se limiterait pas à l’intérieur des casernes et des installations militaires, mais s’étendrait également aux parkings situés à proximité et utilisés par les employés civils, les militaires et les visiteurs.
L’initiative de la Pologne s’inscrit dans une tendance observée dans d’autres pays. En novembre 2025, Israël a commencé à saisir des véhicules officiels fabriqués en Chine utilisés par des officiers, invoquant également des risques pour la sécurité et la protection des informations sensibles.
La proposition est encore en cours d’élaboration, mais elle reflète les préoccupations croissantes, dans le contexte européen et international, concernant l’utilisation des technologies embarquées dans les véhicules modernes et leur possible exploitation pour la collecte de données stratégiques.
Source et images : Polskie Radio dla Zagranicy – Facebook | BYD. Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA et révisé par l’équipe éditoriale.
